Un proche en garde à vue ?

Comment se gère une garde à vue ?

Un procès à venir ?

Nos avocats vous assistent

Une peine à aménager ?

Nos avocats vous accompagnent

Maître Jérôme Goudard
avocat référent

    Sommaire

      Avocat pour meurtre : une défense construite dès les premières heures

      Faire face à une accusation de meurtre est l’une des situations les plus graves qu’un justiciable puisse traverser. Les enjeux sont considérables : réclusion criminelle, détention provisoire, procès en cour d’assises. Maître Jérôme Goudard, avocat pénaliste à Paris, intervient à chaque étape de la procédure pour construire une stratégie de défense rigoureuse et adaptée à votre dossier, dès la garde à vue jusqu’au délibéré.

      Meurtre, assassinat, homicide involontaire : ce que dit le Code pénal

      Le meurtre et homicide volontaire sont définis par l’article 221-1 du Code pénal comme le fait de donner volontairement la mort à autrui. C’est un crime puni de 30 ans de réclusion criminelle, jugé exclusivement devant la cour d’assises.

      Il convient de distinguer trois infractions distinctes. Le meurtre est un acte intentionnel de donner la mort, sans préméditation. L’assassinat est un meurtre accompagné de préméditation — c’est-à-dire d’une préparation et d’une anticipation de l’acte — et est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. L’homicide involontaire, quant à lui, est un délit non intentionnel résultant d’un comportement imprudent ayant entraîné la mort sans volonté de tuer.

      Certaines circonstances aggravent la qualification et alourdissent la peine : la préméditation, la torture ou les actes de barbarie, la minorité de la victime, l’usage d’une arme ou encore le lien d’autorité entre l’auteur et la victime. La requalification des faits — notamment de meurtre en violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner — est l’un des axes de défense les plus déterminants, pouvant diviser la peine par deux.

      Le rôle de l’avocat à chaque étape de la procédure

      Dans une affaire criminelle, chaque stade de la procédure est décisif. L’intervention de Maître Goudard dès le début de la procédure permet de préserver les droits de l’accusé et de poser les bases d’une défense solide.

      Dès la garde à vue

      La garde à vue est une étape critique. Les premières déclarations faites devant les officiers de police judiciaire, sous l’autorité du procureur, auront une importance capitale tout au long de la procédure. Maître Goudard intervient dès ce stade pour un entretien confidentiel préalable, vous conseille sur l’exercice de votre droit au silence et veille au strict respect de vos droits de gardé à vue.

      Durant la mise en examen et l’instruction

      Si des indices graves ou concordants laissent penser que vous avez commis l’infraction, vous serez présenté au juge d’instruction et mis en examen. Cette phase d’information judiciaire peut durer plusieurs années. Maître Goudard y formule les demandes d’actes utiles — expertises ADN, réquisitions téléphoniques, visualisation de vidéosurveillance — décèle les éventuels vices de procédure et plaide devant le juge des libertés et de la détention pour éviter ou limiter la détention provisoire.

      Devant la cour d’assises

      L’audience criminelle dure plusieurs jours et requiert une préparation minutieuse. Maître Goudard prépare son client aux questions qui lui seront posées, intervient avec rigueur pendant les débats et plaide avec conviction pour emporter la décision des juges et des jurés. C’est à ce moment que l’expérience et la maîtrise du contentieux criminel font toute la différence.

      Famille de victime : faire valoir vos droits

      Le cabinet Goudard intervient également pour accompagner les familles endeuillées par la perte d’un proche victime de meurtre ou d’assassinat. En se constituant partie civile, la famille peut obtenir réparation de l’ensemble de ses préjudices : préjudice moral, préjudice d’affection, préjudice économique lié à la perte de revenus du défunt. Maître Goudard défend vos intérêts à chaque audience et veille à ce que la condamnation de l’auteur soit suivie d’une indemnisation effective.

      FAQ

      Peut-on invoquer la légitime défense en cas de meurtre ?

      Oui. La légitime défense est un fait justificatif prévu par le Code pénal qui peut entraîner l'irresponsabilité pénale de l'auteur des faits. Elle suppose une riposte nécessaire, simultanée et proportionnée à une attaque injuste. C'est un axe de défense qui requiert une argumentation rigoureuse et une maîtrise précise des éléments du dossier.

      Que se passe-t-il si je suis placé en détention provisoire ?

      La détention provisoire peut être ordonnée par le juge des libertés et de la détention pendant l'instruction. Elle n'est pas automatique et peut être contestée. Maître Goudard plaide systématiquement pour la mise en liberté de son client en démontrant que les conditions légales de la détention ne sont pas réunies ou qu'un contrôle judiciaire constitue une alternative suffisante.

      Peut-on être condamné pour meurtre sans corps de la victime ?

      Oui. L'absence de corps ne fait pas obstacle à une condamnation si un faisceau d'indices graves, précis et concordants établit la culpabilité de l'accusé. Dans ces dossiers particulièrement complexes, la stratégie de défense repose sur une analyse minutieuse des preuves indirectes, des expertises et des témoignages produits par l'accusation.

      Quelles preuves techniques sont utilisées dans une affaire de meurtre ?

      Les affaires criminelles mobilisent des preuves techniques de plus en plus sophistiquées : analyses ADN, réquisitions téléphoniques, géolocalisation, vidéosurveillance, expertise balistique ou médico-légale. L'avocat peut en contester la fiabilité, la légalité de leur recueil ou leur interprétation, ce qui peut fragiliser significativement l'accusation.

      Comment la famille d'une victime peut-elle être indemnisée si l'auteur est insolvable ?

      Même en cas d'insolvabilité de l'auteur condamné, la famille de la victime peut obtenir une indemnisation via la CIVI et le FGTI. Par ailleurs, un contrat de protection juridique souscrit auprès d'une banque ou d'une assurance habitation peut également prendre en charge tout ou partie des frais d'avocat engagés par la famille.

      Maître Jérôme Goudard
      avocat référent